Pourquoi L’Algérie a dévalué sa monnaie ?

Un nouveau Ministre des Finances veut appliquer sa théorie sur une partie de la planète alors que l’économie générale de son pays et  en particulier la monnaie  qui est de +- 0.1% du taux de change international…
Nous savons que la guerre des monnaies désigne une situation dans laquelle les autorités de différents pays participant de façon significative aux échanges économiques internationaux, s’engagent dans des politiques de dévaluations compétitives.

UN EXEMPLE CONCRET

Non pas interdire, mais Toléré l’informel …..

Pourquoi L’Algérie a dévalué sa monnaie ?
Quand un pays dévalue sa monnaie pour relancer sa compétitivité, cela peut être perçu par les autres pays comme déloyal. Ils sont alors tentés de dévaluer leur monnaie à leur tour. On parle de « guerre monétaire », « guerre des devises » ou de « guerre des changes », lorsque de telles politiques se répandent. La situation générale de l’économie mondiale tend alors à se dégrader, le commerce mondial est déséquilibré et cela peut entraîner une montée générale du protectionnisme. Mais surtout, pour dévaluer une devise, un pays doit injecter beaucoup de monnaie dans les circuits économiques, ce qui favorise l’inflation. Le cas algérien est spécifique car il n’est pas base sur une stratégie conjoncturelle claire ! Et non pas institutionnelle…
Mr le nouveau Ministre des Finance dit que l’économie souffre d’un manque de vision et d’alternative tout en oublions que le marche algérien est si compliqué dans sa nature depuis l’indépendance, une fois socialiste sans intérêt une autre fois socio-capitaliste avec double intérêts !!! la marche parallèle émane une alternative sérieuse. Mais les conséquences seront désastreuses.
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Voyons ce qui s’est passe au précédent des années 1930
Un précédent célèbre de « guerre des monnaies » s’est déroulé pendant les années 1930, dans les suites de la crise de 1929.
Au cours d’une crise économique de grande ampleur, la Grande-Bretagne, puissance économique majeure de l’époque, a suspendu dès 1931 la convertibilité or de la Livre Sterling et opéré une dévaluation de 40 % de sa monnaie. Elle a été suivie par une vingtaine d’autres pays. Les pays qui avaient préservé leur convertibilité à l’or se sont retrouvés pris dans un étau déflationniste. Ils se sont alors lancés dans des dévaluations compétitives pour défendre leurs économies.
Comme le soulignent les économistes Barry Eichengreen et Douglas Irwin dans leur rapport publié en 2010 (Comment éviter la guerre des monnaies ? Project syndicate), « la crainte aujourd’hui est qu’une guerre des devises, avec son lot de barrières tarifaires et de représailles, pourrait entraîner des perturbations dans le système international du commerce aussi sérieuses que celles des années 30 ». Et, selon ces économistes, « il y a de bonnes raisons de s’inquiéter car l’expérience des années 30 suggère que les conflits de taux de change peuvent être même plus dangereux que les dépressions sévères de par les pressions protectionnistes qu’elles entrainent ».

En 2010, l’opposition USA-Chine

Le nœud du conflit se situe entre les États-Unis et la Chine, les premiers reprochant à la seconde de maintenir sa monnaie sous-évaluée. En retour les États-Unis sont soupçonnés de chercher à répondre par la dévaluation « involontaire » de leur monnaie.
Toutefois, l’ensemble des États sont affectés par la « sous-évaluation » des monnaies des deux principaux acteurs économiques mondiaux.
Le Brésil est le premier Etat a avoir ouvertement parlé de « guerre des monnaies » en septembre 2010, en se plaignant d’en être la principale victime collatérale. La situation du Brésil rejoint celle de nombreux autres Etats dits « émergents » comme la Russie : face à l’abaissement des taux de change chinois et américain, leur propre monnaie est surévaluée. De plus, si leur monnaie s’apprécie, c’est aussi car de nombreux capitaux financiers sont investis dans leur économie où les rendements sont considérés comme plus favorables. Cette arrivée massive de capitaux n’est pas la bienvenue. Ils incitent à la formation de bulles financières et sont extrêmement volatils. Les exportations, principalement des industries manufacturières, sont par ailleurs menacées par l’appréciation du taux de change.

Une nouvelle guerre des monnaies en 2013 ?

Les inquiétudes sur le retour d’une guerre des monnaies en 2013 ont repris. Les regards sont particulièrement tournés vers le Japon. En effet, le yen a perdu 20 % de sa valeur face au dollar depuis le mois d’octobre. Le Japon se défend en revendiquant une aide nécessaire à son économie. Pourtant, selon les experts, la monnaie japonaise est déjà sous-évaluée.
La politique monétaire des États-Unis est aussi scrutée. La FED (banque centrale américaine) mène une politique monétaire expansive. Cela a pour effet d’augmenter la quantité de dollars sur les marchés et donc de diminuer la valeur du dollar.
Face à cela, l’euro reste fort. La BCE (Banque centrale européenne) considère qu’il n’est pas dans son rôle de fixer la valeur de l’euro par rapport aux autres devises. Par ailleurs, il y a divergence sur le « bon niveau » de l’euro, les Allemands considérant notamment que l’euro n’est pas surévalué.

Guerre des monnaies, état normal des marchés des changes ?

Ce n’est pas le cas de l’Algerie..

Le terme « guerre des monnaies » est revenu sur le devant de la scène à cause de la politique du Japon qui a permis au yen de perdre de sa valeur face au dollar. Mais dans les faits, les pays adoptent constamment des politiques d’ajustement monétaire en fonction de la situation de leurs économies.
Comme le pense Ric Deverell du Crédit Suisse : « S’accuser en 2013 de mener une guerre qui existe depuis quarante ans est absurde ». Les dévaluations compétitives sont monnaies courantes depuis la fin de l’or en 1971, même si certaines périodes sont plus marquées.
Le cas de la Suisse
Le Franc suisse est encore vu par les investisseurs comme une valeur refuge et il ne cesse de prendre de la valeur sur les marchés des changes. La banque centrale suisse doit donc intervenir régulièrement pour empêcher que sa monnaie atteigne des sommets. Ces interventions peuvent être comme des dévaluations compétitives mais il s’agit surtout de maîtriser le cours du Franc suisse.

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